Arnaud Laborde dans les locaux du BNIA
Portraits

L’expérience armagnacaise d’Arnaud

Landais de 25 ans, il mène un travail de promotion de l’eau-de-vie auprès des cafés-hôtels-restaurants. Rencontre avec un jeune commercial passionné.

Sur ses terres natales landaises baignées par l’Adour, à Peyrehorade, Arnaud Laborde n’a pas eu le loisir d’apprendre à marcher dans les vignes. Pour autant, cet ancien élève du lycée Borda à Dax avoue un petit faible pour l’armagnac. Comment en serait-il différemment lorsque l’on sait que le gamin est passé par le château de Laubade où la famille Lesgourgues  s’est chargée de sa formation !

Un DUT de technique de commercialisation (validé à Bayonne) en poche, Arnaud est d’abord allé parfaire son Anglais en Ecosse. En y jouant au rugby et en n’oubliant pas les pubs des troisièmes mi-temps où, c’est bien connu, on y apprend plus vite qu’ailleurs les finesses de la langue de Shakespeare ! Retour à Bordeaux pour une licence et maitrise en vin et spiritueux. « Ensuite j’ai multiplié les stages dans des caves à vins, et dans plusieurs domaines de Nouvelle Zélande », raconte Arnaud. Jusqu’à son stade de fin d’études au BNIA (Bureau national interprofessionnel de l’armagnac).

Là, l’attendait une nouvelle mission : redonner place et visibilité aux armagnacs dans les cafés, hôtels et restaurants (CHR) de la région. « J’explore ce territoire de Toulouse à Montpellier, d’Agen à Pau. Je créé des animations comme les « expériences armagnacs » qui se dérouleront début octobre à la Villa Mirasol à Mont-de-Marsan. Il est primordial que la présence de l’armagnac soit forte dans sa région et particulièrement dans les CHR finalement assez peut démarchés par les Maisons », glisse le jeune commercial.

Son message en direction des CHR : « vous écouter pour mieux vous comprendre et mieux mettre les produits en avant ». Mardi dernier, devant le conseil économique du BNIA, le jeune Landais a présenté son travail. Et commence à regarder vers l’avenir alors que s’achève bientôt son immersion en Armagnac. « J’aimerais bosser à l’international, lâche-t-il. Mais une chose est sûre, j’ai vécu une belle expérience au BNIA. »

 

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